Epernay : “Bien sûr qu’il y aura toujours du champagne en 2050”

Louis Bodin : « L'adaptation devra se faire en fonction de chaque millésime, ce qui complexifie le travail. » © Thierry Perardelle

Si l’on se réfère aux événements climatiques observés ces dernières années et aux projections du GIEC, sur la France (lire par ailleurs), Louis Bodin signale que “la modélisation n’émet pas, pour l’instant, de signaux particuliers sur un renforcement du nombre de ces phénomènes. En revanche, il semblerait qu’il y ait de petits signaux sur l’intensité…